Terre-Neuve-et-Labrador encore cité pour la violence envers les femmes

Justitia, a monument in Frankfurt, Germany

Encore une fois cette semaine, un des sujets à aborder concernant l’actualité juridique à Terre-Neuve-et-Labrador est malheureusement la violence faite aux femmes.  En effet, nous avons appris que Happy Valley-Goose Bay se retrouve tristement au 6ième rang pancanadien en ce qui concerne les violences faites aux femmes.

Depuis le début de cette couverture qui vise largement l’état des droits civils dans cette province, la grande majorité de nos articles ont eu comme sujet l’inégalité entre les hommes et les femmes.

Ce constat est malheureux et entraîne nécessairement un questionnement. Pourquoi cette problématique est-elle si récurrente dans plusieurs sphères de la société et persiste malgré les efforts de sensibilisation? Pour y répondre, il faudrait bien sûr prendre en considération une myriade de facteurs, de circonstances et d’éléments socioculturels. Cependant, un rapide survol des enjeux qui touchent la province nous ramène à un seul et même constat : il ne faut pas simplement prévoir théoriquement l’aide à la population par des programmes ainsi que des groupes de support, par exemple. Il faut agir et sévir concrètement pour passer un message. Ce message est celui que les violences faites aux femmes ainsi que la perpétration d’actes discriminatoires envers elles ne sont pas tolérés en aucun cas.

Lors de sa présence à Davos, le premier ministre canadien a d’ailleurs tenu un discours très touchant et empreint d’espoir pour le futur concernant l’importance de mettre l’égalité entre les hommes et les femmes au cœur des préoccupations ainsi que des moyens d’agir.

Nous souhaitons voir une amélioration prochainement à Terre-Neuve-et-Labrador mais aussi au travers du pays pour que les mouvements initiés récemment prennent un réel sens. Il s’agit d’une problématique présente partout au monde mais nous sommes convaincus qu’agir localement permettra d’améliorer la situation des droits des femmes internationalement.

Le présent billet de blogue a été rédigé par une étudiante participant au projet de Veille sur les droits de ACLC et de PBSC. Les vues qui y sont exprimées ne sont pas forcément celles de l’ACLC ou de PBSC.